C'est le plat identitaire de l'Isère. Des pommes de terre finement tranchées, du lait, de la crème fraîche, de l'ail et une pointe de noix de muscade. Cuisson lente au four jusqu'à la croûte dorée.
Aucun fromage dans la version traditionnelle. C'est une variante, pas la recette d'origine.
Servi en accompagnement d'une viande rôtie, le gratin dauphinois est partout dans les restaurants de la région. Difficile de rater un bon exemplaire aux Deux Alpes.
Originaires de Romans-sur-Isère, les ravioles du Dauphiné sont des petits carrés de pâte de 2 à 3 cm, farcis au comté, à l'emmental et au persil. Fabriquées de manière artisanale depuis plusieurs générations.
On les mange gratinées au four, poêlées au beurre ou nappées d'une sauce crème à l'ail et aux herbes. En entrée, en plat principal ou à l'apéro : elles s'adaptent à tout.
À Grenoble et à Voiron, plusieurs restaurants traditionnels les proposent toute l'année. L'accord parfait : une salade verte et un verre de vin blanc des Côtes du Rhône.
Le bleu du Vercors-Sassenage AOP est le seul fromage AOP spécifique à l'Isère. Fabriqué dans le massif du Vercors depuis 1998, c'est un fromage à pâte persillée, crémeux, à la saveur douce et légèrement piquante. On le trouve chez les fromageries de Villard-de-Lans et de Sassenage.
À table, il passe aussi bien nature sur du pain de campagne qu'en sauce sur des pâtes ou des pommes de terre, ou en salade avec des noix et des poires.
Le saint marcellin IGP complète ce tableau. Petit fromage de lait de vache, affiné jusqu'à devenir coulant, il est produit dans les environs de Grenoble. Un incontournable des plateaux de fromages isèrois.
L'Isère est l'un des premiers producteurs de noix en France. La production se concentre dans le bassin grenoblois, surnommé le « Y grenoblois ». Le label noix de Grenoble AOP garantit la qualité et la traçabilité de chaque récolte.
Nature, en huile pour assaisonner une salade ou un poisson, ou transformées en tarte aux noix, en gâteau ou en confiture : les usages sont nombreux.
Sur les marchés de Grenoble et de Voiron, des producteurs locaux vendent directement leur production. C'est le souvenir gourmand à rapporter dans sa valise.
La chartreuse est produite depuis 1737 par les moines chartreux de la Grande Chartreuse, en Isère. Sa recette secrète repose sur 130 plantes et herbes. La verte titre 55°, la jaune est plus douce à 40°. En digestif ou en cocktail, les deux versions méritent d'être testées.
Côté assiette de montagne, les restaurants d'altitude des Deux Alpes proposent les classiques qui réchauffent : tartiflette, fondue, raclette, crozets au beaufort et potée montagnarde. Des plats pensés pour l'hiver rude des Alpes, riches en calories et en saveurs.
La truite du Vercors mérite aussi sa place dans ce panorama. Capturée dans les rivières et lacs du massif, elle se prépare simplement : grillée ou poêlée au beurre et aux herbes aromatiques.
Hôtel chaleureux au cœur des deux Alpes
Le club Belambra Les Deux Alpes est installé au cœur de la station, à deux pas des pistes. Un point de départ solide pour explorer la région et ses saveurs, sans se compliquer la vie. Les hébergements sont conçus pour les familles, et la restauration sur place permet de souffler entre deux excursions gourmandes. Les enfants sont pris en charge au club kids dès 3 ans et jusqu'à 17 ans, gratuitement. Pour les tout-petits de 4 mois à moins de 35 mois, l'accès au club est payant et sur réservation.
Les marchés de Grenoble et de Voiron sont les bonnes adresses de départ. On y trouve la noix de Grenoble AOP directement chez les producteurs, le bleu du Vercors-Sassenage chez les fromageries locales, et parfois des ravioles fraîches chez les artisans ravioliers.
À Romans-sur-Isère, certains fabricants reçoivent directement les visiteurs. Une étape sympa si vous passez par là en chemin.
Pour la Chartreuse, la distillerie de Voiron ouvre ses caves au public (vérifiez les horaires avant de partir). C'est la visite qui se combine bien avec une dégustation.
Le gratin dauphinois est le plat le plus associé à l'Isère et au Dauphiné. Sa recette traditionnelle repose sur des pommes de terre, du lait, de la crème, de l'ail et de la noix de muscade. Aucun fromage dans la version d'origine. Servi en accompagnement, on le trouve dans quasiment tous les restaurants traditionnels de la région.
Les ravioles du Dauphiné sont des petits carrés de pâte d'environ 2 à 3 cm, farcis au comté, à l'emmental et au persil. Fabriquées de manière artisanale à Romans-sur-Isère, elles se dégustent gratinées au four, poêlées au beurre ou avec une sauce crème. On les sert aussi bien en entrée qu'en plat principal.
Le bleu du Vercors-Sassenage AOP est le seul fromage à appellation d'origine protégée produit exclusivement en Isère. Il est fabriqué dans le massif du Vercors depuis 1998. Sa pâte persillée est crémeuse, sa saveur est douce avec une légère touche piquante. On le trouve chez les fromageries de Villard-de-Lans et de Sassenage, et on le cuisine en sauce, en salade ou nature sur du pain de campagne.
La noix de Grenoble AOP bénéficie de cette appellation d'origine contrôlée parce que sa production est liée à un territoire précis, le bassin grenoblois, et à des variétés spécifiques cultivées selon des méthodes traditionnelles. L'Isère est l'un des premiers producteurs de noix en France. L'AOP garantit la traçabilité et la qualité de chaque récolte.
La Chartreuse est la boisson emblématique de l'Isère. Produite depuis 1737 par les moines chartreux à la Grande Chartreuse, elle existe en deux versions : la verte (55°, herbacée et corsée) et la jaune (40°, plus douce). Se boit en digestif ou en cocktail. L'Isère produit aussi des vins locaux peu connus mais de qualité : les vins de Balmes Dauphinoises et ceux de Châtillon-en-Diois, souvent travaillés en bio.